Nocturnes.
Un rien désabusée, une chouette en armure,
Au regard clignotant, dans sa barbe murmure,
Un secret à la lune qui n'en voulait pas tant.
Un ver luisant timide, à son corps défendant,
Allume l'aubépine courbée dans les ténèbres,
Et sa herse d'épines en féroces vertèbres,
Forme une ombre écorchée au clapas imposant.
Le timbre métallique, d'un grillon composant
Une pauvre musique au refrain concordant,
Répète son viatique aux échos obsédants.
Un écureuil furète dans le creux d'un grand chêne
Une noisette entière laissée par un mécène.
Puis il se couche en rond et sa queue vanillée,
Se love en lit douillet sous son museau rayé.
Un rien désabusée, une chouette en armure,
Au regard clignotant, dans sa barbe murmure,
Un secret à la lune qui n'en voulait pas tant.
Un ver luisant timide, à son corps défendant,
Allume l'aubépine courbée dans les ténèbres,
Et sa herse d'épines en féroces vertèbres,
Forme une ombre écorchée au clapas imposant.
Le timbre métallique, d'un grillon composant
Une pauvre musique au refrain concordant,
Répète son viatique aux échos obsédants.
Un écureuil furète dans le creux d'un grand chêne
Une noisette entière laissée par un mécène.
Puis il se couche en rond et sa queue vanillée,
Se love en lit douillet sous son museau rayé.
